Biographie

© Sarah Moon
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Photographe et spécialiste de la 3D, Georges-Emmanuel ARNAUD est le directeur artistique de l’association ANISOTROPIE appliquant les innovations numériques aux arts et à la préservation des patrimoines et  héritages culturels. Il est basé à la Martinique. Il se forme en histoire de l’art, à la photographie, en studio et scientifique, à l’établissement régional Brassaï ainsi qu’auprès de monteurs et faiseurs d’image tels que Robert Delpire, Sarah Moon et Humberto da Silveira.

Il accompagne ce dernier dès la mise en place de son projet “Panorama of Ancient Civilisation”, valorisant l’art islamique, et depuis développe une réflexion autour des arts classiques avec en vue l’insertion des mondes du numérique.

Dès lors, il investit le domaine de la sculpture en y introduisant la photogrammétrie, le scan laser et le rendu 3D photoréaliste.

Naît alors le Le projet E.PI.DƐʁM – De l’archéologie à la poésie des Corps qui se propose d’interroger l’histoire de l’art et de ses canons en créant des oeuvres en bronze à l’esthétique de vestige. Ce travail artistique appliqué exclusivement à partir de corps humains dits “hors normes” et/ou “tératologiques” vise à poser la question suivante : peut-on dissocier la représentation du corps, du moi, du soi, de l’idée pure ?

En cela, plusieurs axes se posent à notre réflexion : au sujet de la représentation des corps antiques étudiés à travers le prisme de nos idéologies actuelles sur la représentation du soi, sur la lecture des corps du 21ème siècle, dans une idée comparative avec ceux des corps d’autre temps.

La création de vestiges de sculptures en bronze a ici pour intention poétique de remplir les supposés manquements de  l’histoire de l’art à représenter les corps autre, grâce à une écriture uchronique de la représentation des corps dans la sculpture.

Depuis 2017, il collabore avec la compagnie BLEUS ET ARDOISE sur différents projets liant Littérature dramatique et Photographie dont le projet diptyque autour de la mer intitulé “Tribute To Fishermen – Hommage aux pêcheurs” avec le soutien de la Cité Internationale des Arts de Paris, du Yacht Club Classique et du Centre Intermonde de La Rochelle.

En 2021, il commence une documentation du bèlè, pratique musico-chorégraphiques de Martinique qui mêle chant, musique, danse et conte. 

Initialement par vidéo, il y intègre les mondes numériques grâce à une digitalisation des corps à travers la motion capture. Le but est  la préservation de ces héritages culturels immatériels.

C’est à travers le projet Séquences Éphémères que la restitution des mouvements préalablement enregistrés sera restituée. Un projet menant à la création d’une expérience visuelle et sonore  proposant une nouvelle lecture et écriture du mouvement d’ une danse, du mouvement de sa musique, du mouvement  de la poésie de ses contes.